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Dimanche à Budapest, le parti radical-nationaliste Jobbik a commémoré le 94e anniversaire de l'entrée du Régent de la Hongrie de l'entre-deux-guerres, Miklos Horthy, dans la capitale hongroise en 1919. Plusieurs dizaines de membres de la « Nouvelle Garde hongroise » ont pu défiler en tout impunité et au mépris de la Loi.

Deux semaines exactement après avoir inauguré un buste de Horthy sur la place de la Liberté de Budapest, Jobbik a une nouvelle fois rendu hommage à son héros: Horthy qui, monté sur un cheval blanc, avait mené ses forces dans Budapest le 16 novembre 1919, après le renversement de l’éphémère République soviétique hongroise (la République des Conseils de Béla Kun).

Le vice-président de Jobbik, Novák Elod, a réclamé la mise en place d'une statue représentant le Régent sur son cheval blanc, sur la Place Saint Gellért.

La commémoration s'est tenue en présence de 250-300 manifestants, selon MTI. Une faible participation qui confirme que le parti d’extrême-droite - à la peine dans les sondages - a aussi de plus en plus de mal à mobiliser dans la rue. (Une cinquantaine de contre-manifestants a chanté l'hymne hongrois au moment ou les pro-Horthy entonnaient l'hymne des Sicules de Transylvanie).

En revanche, des miliciens portant l'uniforme de la « Új Magyar Gárda » (la Nouvelle Garde hongroise), ont pu participer au rassemblement, sans provoquer d'intervention de la police, alors que la Hongrie s'est dotée d'une législation pour interdire et condamner ces rassemblements en uniforme. Pourquoi ?

La fameuse Magyar Garda avait été fondée en 2007 par le parti Jobbik. Interdite en 2009 sous le gouvernement socialiste, dans les faits, ses membres ont pu continuer d’apparaître en public sous d'autres noms d'association et d'autres uniformes, sans que l’État n’intervienne.

Au printemps 2011, le gouvernement de droite Fidesz-KDNP avait légiférer contre ce que le porte-parole du premier ministre Orban, Peter Szíjjártó, avait désigné comme la « délinquance en uniforme » pour redonner à l’État le monopole de la violence légitime. Tout participant à une opération de maintien de l’ordre illégale risquant ainsi jusqu’à deux de prison.

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