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Dans un communiqué commun publié mardi 18 mars, trois ONG estiment que les élections législatives au début du mois d’avril pourraient être entachées d’irrégularités.

La Cour constitutionnelle, la Commission Nationale des Élections (Nemzeti Választási Iroda) et l’Autorité de protection des données (Nemzeti Adatvédelmi és Információszabadság Hatóság ) ont prouvé par leurs décisions précédentes que les préoccupations quant à l’équité des élections sont justifiées, selon ces ONG.

Quelles sont ces décisions ? De ne pas avoir ouvert de procédures suites à des plaintes émanant de ces trois ONG concernant l’affichage électoral, les procédures de vote des électeurs à l’étranger et la protection des données des électeurs.

L’Institut Károly Eötvös, le Comité Helsinki et l’Union hongroise pour les libertés civiles (TASZ) estiment que ces institutions ne sont pas indépendantes du gouvernement et qu’elles servent ses intérêts plutôt que d’assurer l’application des règles constitutionnelles.

« Elle servent l’intérêt du gouvernement, au lieu de limiter son pouvoir. [...] Nos droits fondamentaux sont menacés par leur faute, car [leur échec] remet en cause un pilier de la démocratie, les élections ».

Ces ONG publient régulièrement des rapports communs pour alerter sur les atteintes aux libertés individuelles en Hongrie. Leurs critiques sont généralement balayées d’un revers de la main par le gouvernement conservateur qui remet en cause leur impartialité. Car ces ONG ont en commun d’être financées par la fondation Open Society Institute du milliardaire américano-hongrois George Soros, qui finance aussi le think tank de Gordon Bajnai, l’un des principaux opposants au Fidesz.

Service minimum de la part de l’OSCE

L’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe enverra « une mission d’observation électorale limitée pour observer les élections parlementaires du 6 avril ». Elle se compose de 13 experts internationaux basés à Budapest, auxquels s’ajoutent 10 observateurs qui sont « déployés dans tout le pays » depuis le 12 mars, précise l’OSCE sur son site internet. Il n’y aura donc en aucun cas une observation systématique ni exhaustive du scrutin. Les membres de la mission se contenteront de visiter quelques bureaux de vote à travers le pays pour suivre le déroulement de la journée des élections.

On peut pourtant craindre la multiplication de petites irrégularités, comme ce fut le cas lors d’élections municipales anticipées à Baja au mois de septembre. Le risque est élevé dans les petites communes rurales où certains votes sont plus ou moins achetés. Concrètement, des électeurs – souvent Roms – sont acheminés aux isoloirs et glissent le bulletin opportun en échange d’une petite somme ou de nourriture.

Ces pratiques étant le fait de la gauche comme de la droite, elles ne semblent toutefois pas être de nature à remettre en cause la tenue correcte du scrutin.

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