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Dr FŰZFA Balázs

„À quoi bon ces beautés, à quoi bon ce que j’aime?” (BABITS Mihály: Question du soir)

Sous la direction de Dr FŰZFA Balázs maître de conférences de l’Institut des Lettres de l’Université SAVARIA de Szombathely se déroule une série de programmes: „Les 12 plus beaux poèmes hongrois”. Chaque programme comprend: La Grande récitation, avec la participation des élèves, enseignants, personnes intéressées par l’évenement, Conférance sur le poème, série de livres avec les ouvrages de la conférance précédente.

Le projet est ouvert aux réceptions (adaptations, critiques littéraires) étrangères des poèmes, ainsi la conception fait attention à la réception française. Donc, dans le cadre du projet les poèmes sont présentés en français. Cinq programmes ont été déjà organisés, ça signifie cinq poèmes: 1. PETŐFI Sándor: Fin septembre, 2. PILINSZKY János: Apocryphe, 3. ARANY János: Deux pages de Szondi. 4. BABITS Mihály : Question du soir, le 24-25-26 avril 2009 à Esztergom. 5. RADNÓTI Miklós : Lettre à sa femme, le 25-26-27 2009, à Abda.

En suivant cette série de poésies nous présentons les versions françaises des „12 plus beaux poèmes hongrois”, avec des sources littéraires, de petites notes. Nous commençons par le programme de Babits, actuel, terminé par l’anthologie.

GARAMVÖLGYI Zita – SZ. TÓTH Gyula
Être invité chez Babits

Le 24 avril 2009, 1000 élèves ont rempli les escaliers de la basilique d’Esztergom. Ils sont venus pour réciter le poème Question de soir en plein jour et pour soulever: „A quoi bon ces beautés, à quoi bon ce que j'aime?”, comme nous introduit la devise de l’invitation pour la quatrième station du projet „Les douze plus beaux poèmes hongrois”. Ce vendredi de printemps les heureux invités arrivant à la ville ont été reçus chaudement, même à rayons brûlants. Ils sont venus de l’autre rive du Danube aussi, Hongrois de Párkány (Slovaquie) pour parler le hongrois. Pourquoi font-ils sonner le poème puisque le mot s’envole? Et comment le mot va-il sonner dans un grand espace en le déclamant par des gens si nombreux? Les rangs des gens et des escaliers s’enlacent, le rythme et les vers sont mis en ordre par les signes et instructions du chef d’orchestre. Le maître est l’acteur-directeur, Tamás Jordán de nouveau, ses gestes, ses mots sont précis et exactes. Maintenant il ne prend pas la position au-dessus de son équipe comme en septembre dernier dans la forteresse de Drégely, il se construit d’en bas: la foule respirante s’élève devant lui, appuyée majestueusement par la cathédrale de coupole reposant sur des piliers. De l’espace, vue d’en haut, il n’est qu’un petit point, mais il devient chef d’armée, sa forme est amplifiée par un son mécanique qui règle son intensité sonore sur celle de la foule: nous construisons une cathédrale, encourage-t-il.  Les élèves sont partenaires, ça se sent qu’ils se sont préparés, ils ont reçu une bonne préparation par leurs professeurs, l’harmonie se forme, le réalisateur exige en demandant, il dissoud avec l’ironie aussi, l’ambiance est parfaite. En attendant le soleil émergeant, il tue le temps en récitant un poème amusant d’Árpád Tóth, les personnages principaux applaudissent. Le travail de l’artiste pourrait être un stage improvisé (mais en menant très consciencieusement) d’une école des acteurs.

En face de nous, proche et à vue d’œil, sur l’autre montagne, sur l’Avant-mont, c’est la maison de Babits qui se dresse. Pour aujourd’hui elle a été transformée en une belle Maison-souvenir par des  mains soigneuses, expertes. Le poète-montagnard observe comment pose-t-on ses questions. Les comprenons-nous, y avons-nous des réponses? La voix du chœur remplit l’espace, une arche se compose comme pont de voix, la naissance du poème et le présent embrassent 100 ans. Les pensées touchent les réciteurs. Comme elles touchent la Française travaillant dans notre pays qui, après avoir lu la version excellente du poème en sa langue poétique-rationnelle, a continué la méditation de Babits,  Voici ses mots: „Pourquoi donc l'humanité continue à enfanter malgré les guerres, les intempéries, les violences, les déchirements ?/ Pourquoi s'obstenir à vivre puisqu'il faut mourir? / D'où vient l'espoir? / Si le brin d'herbe peut penser, quel sens peut-il donner à son obstination? / Il nourrit l'herbivore, il nourrit le sol et on peut supposer que c'est suffisant pour donner un sens à la vie. / Essayons donc de nourrir nos semblables d'amour, de poésie, d'humanisme et autres réflexions sensibles pou compenser la part noire qui n'appartient qu'à l'être humain.” Soyons fiers d’avoir des ondes communes sur la chaîne européenne de la mentalité de Babits.

Cela aussi nourrit la force intérieure qui est nécessaire parce que la représentation du poème postule de gros efforts, un vrai „être-dedans”. Nous convenons. Comme remerciement, c’est Babits lui-même qui se met à parler en différé, en récitant son poème d’un ton singulier, psalmodiant qui est comique pour les jeunes. Les jeunes ne font pas de grimaces, ne rompent pas les rangs, ils écoutent avec l’attention d’un invité poli, peut-être leurs yeux cherchent le poète dans la maison en face.

C’est fini, les collaborateurs se dispersent, la place se retransforme à son mouvement quotidien. Les touristes attendant patiemment ont attrapé le programme: aujourd’hui, en plus du panorama pittoresque,  une poésie aussi a été servie pour eux. Avant ils étaient des spectateurs, maintenant ils se mêlent avec les interprètes et avec les organisateurs, ils cherchent des programmes, ils veulent se procurer des paroles et les emporter chez soi comme souvenir. Les organisateurs n’ont plus de papiers, les touristes assidus furètent le pavé, en espérant que les „jeunes modernes” jettent quelques papiers peut-être après avoir terminé avec leur travail. La place est propre, le bâtiment répand un calme élevé, les formes saintes de Miklós Melocco nous protègent, la statue de temple ogivale „envoie des miracles assurés / où la matière et l’esprit se rencontrent...”. La station d’Esztergom de la marche de poésie de Balázs Fűzfa et la conférence ultérieure, avec ses exposés riches, de hautes qualités, donnent peut-être la réponse: „A cela servent ces beautés, à cela ce que nous aimons.”

Ce poème merveilleux est traduit en français, voir notre site.

Publié en hongrois: Sz. TÓTH Gyula: Vendégségben Babitsnál. 30. 04. 2009 = http://www.irodalmijelen.hu et Esti kérdés 4. A tizenkét legszebb magyar vers = alkotó szerkesztő: FŰZFA Balázs, Szombathely, Savaria University Press, 2009, 467-468.

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