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Cette victoire lui ouvre la voie vers un troisième mandat d'affilée.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a évoqué une «victoire historique» après son succès aux législatives dimanche, qui lui ouvre la voie d’un troisième mandat d’affilée à la tête du pays, le quatrième de sa carrière.

«C’est une victoire historique qui nous offre la possibilité de continuer de nous défendre et de défendre la Hongrie», a déclaré le dirigeant national-conservateur dans un court discours après la proclamation de résultats officiels partiels.

"'Nous avons gagné !', a clamé Viktor Orbán devant une foule de partisans en liesse à Budapest", rapportent Les Echos. Le Premier ministre l'assure : "la Hongrie a remporté une grande victoire".

Le Monde explique que le "maître de Budapest peut désormais dormir tranquille : il régnera quatre années de plus sur ce pays d’Europe centrale comptant 9,8 millions d’habitants, une nation qu’il entend sauver et défendre". Selon des résultats partiels, Viktor Orbán a recueilli "48,53 % des voix, après le dépouillement de 95% des bulletins". Ces scores devraient lui permettre de contrôler les deux tiers du Parlement, "avec 133 sièges sur 199".

Le Parisien rappelle que le "Fidesz et ses alliés chrétiens-démocrates avaient recueilli au total 45% des voix lors des précédentes législatives" : le parti de M.Orbán progresse de près de 4 points. Le taux de participation record pour ces élections de 2018 est une victoire de plus pour le pouvoir, "à 69,41%, il a fait un bond de sept points par rapport au scrutin de 2014" [Le Monde]. "Jamais les Hongrois, qui d’ordinaire sont peu enclins à se précipiter dans l’isoloir, n’auront été aussi nombreux à se déplacer pour voter (…) depuis 2002" explique Le Monde. Ainsi, le Premier ministre pourra "se targuer d’une légitimité renouvelée".

Tactique électorale payante

Le Parisien résume la position de Viktor Orbán pendant la campagne : il "s'est plus que jamais posé en garant des valeurs chrétiennes de son pays face à l'afflux de migrants". Il se veut le défenseur "d’une démocratie illibérale" et il "assume un style de gouvernement limitant certaines libertés au nom de l'intérêt national", notamment par la "reprise en main de l’économie, des médias et de la justice".

Le Monde confirme que le Premier ministre "avait tout misé sur la dénonciation de l’immigration, facteur selon lui d’insécurité" en affirmant, entre autres, que "Bruxelles et l’ONU désiraient organiser le remplacement des populations d’Europe centrale par les réfugiés venus du Moyen-Orient et d’Afrique". A noter que "les médias publics et l’écrasante majorité des médias privés sont dans les mains des alliés de Viktor Orbán", RFI rappelant que "ces journaux et chaines de télévision n’ont cessé de calomnier les politiciens d’opposition".

Viktor Orbán avait augmenté le nombre d'électeurs avant le scrutin en "accordant la nationalité et le droit de vote" aux "membres de la diaspora hongroise vivant dans certains pays voisins", les autorisant ainsi à "voter par correspondance aux élections" [Le Parisien]. En 2014, "quelque 130 000 nouveaux citoyens à double nationalité, principalement en Roumanie et en Serbie, avaient [déjà] voté massivement pour le Fidesz". D'autre part, "quelque 50 000 Hongrois ayant émigré ces dernières années et a priori moins favorables à Orbán" devaient, eux, "se rendre dans une ambassade ou un consulat pour voter", complexifiant la démarche.

Mauvais score de l'opposition

L'opposition a tenté, dimanche, un dernier geste pour se liguer contre Viktor Orbán. Le Parisiendécrit que "dans une vidéo postée sur Facebook, le leader du Jobbik [extrême droite], Gabor Vona, et la candidate écologiste Bernadett Szél se sont serré la main devant le Parlement, se souhaitant cordialement bonne chance". En vain.

Le Jobbik, qui devrait rester le premier parti d'opposition "avec 19,61% des suffrages, (…) n’a pas amélioré sa performance d’il y a quatre ans" et son leader a présenté sa démission de la tête du parti [Le Monde].

"Les socialistes (MSZP) ont recueilli 12,3%, les Verts (LMP) 6,87% et DK, une formation de gauche dissidente, 5,55%". Pour Le Monde, "leur présence dans l’hémicycle sera symbolique" et "ils représenteront surtout les habitants de la capitale, Budapest". Selon le journal, "cette élection vient confirmer une évolution observée ailleurs en Occident : la concentration d’un électorat libéral et progressiste dans les grandes villes, les campagnes restant acquises aux partisans du repli national".

Politique à venir

Maintenant réélu, Viktor Orbán va avoir pour objectif "de prendre des mesures morales, politiques et juridiques". Son porte-parole a déclaré dimanche qu'il fallait, par exemple, "fermer les ONG" [RFI].

Pour le politologue Boul-Tchou Hunyadi, cité par Europe 1, "tous ceux qui ont une position différente du parti Fidesz" pourraient être touchés, comme par exemple "les médias indépendants, ou les travailleurs sociaux".

La radio poursuit avec une analyse des alliances futures que le gouvernement hongrois veut mettre en place "dans sa croisade souverainiste". Etant déjà "allié avec plusieurs pays d'Europe centrale dont la Pologne", Viktor Orbán "a affirmé vouloir travailler avec l'Italie et l'Autriche à une alliance de pays hostiles à l'immigration musulmane". Dans ces deux pays, les récents résultats électoraux sont en effet favorables à M.Orbán. En Autriche, "une coalition entre les conservateurs et l'extrême-droite est au pouvoir depuis décembre" et en Italie, "la Ligue de Matteo Salvini, formation d'extrême droite, est leader de la coalition de droite arrivée en tête au scrutin du 4 mars".

Source: Le Soir / Toute l'Europe

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