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Kiev a versé à Moscou une partie de sa dette pour l’hydrocarbure déjà livré. En dépit des ententes « gazières » conclues à Bruxelles, bien des questions demeurent. Par exemple, combien de temps encore l’Europe sera prête à s’acquitter des dettes de Kiev et qu’en sera-t-il avec les livraisons du gaz après mars 2015 ?

Avec beaucoup de peine, mais Kiev et Moscou se sont mises d’accord au sujet des livraisons de gaz naturel russe. Le prix – 385 dollars les mille mètres cubes – a été obtenu à la suite d’une nouvelle remise de 100 dollars, octroyée par la Russie (grâce à la réduction des taxes à l’exportation). Ce prix-là a été encore recalculé compte tenu de la conjoncture du marché, a informé le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak.

« Nous avons fait savoir les chiffres à nos collègues ukrainiens dans le cadre de la formule découlant du contrat en vigueur, compte tenu de la remise. Avant on mentionnait le prix de 385 dollars, aujourd’hui la conjoncture est un peu inférieure – vu la baisse des prix du pétrole. Pour cette raison le prix pour ce trimestre est aux environs de 378 dollars. Ces chiffres sont corrects. Pour le premier trimestre il sera à peu près de 365 dollars. Quant à la saison d’été – il n’y a pour le moment aucuns calculs et pronostics. »

L’Ukraine n’obtiendra du gaz qu’après prépaiement des quantités commandées. Mais à présent il fait plus doux à Kiev, et les autorités ont décidé que pour le moment elles n’avaient pas besoin du gaz naturel. Elles vont en acheter à la Russie « au fur et à mesure de leur besoin ». Tandis que les compagnies européennes resteront les principaux fournisseurs de carburant à l’Ukraine.

Qui que ne soit le « fournisseur principal » de l’Ukraine, elle n’a pas de ses propres moyens financiers pour payer le gaz importé. Cela incombe à l’Europe, dont la sécurité énergétique dépend du transit ukrainien.

Pour le moment Gazprom n’a reçu qu’un milliard et demi de dollars. Le reste de la dette et le prépaiement seront-ils versés ? Personne ne peut le garantir, constate Konstantin Simonov, directeur général du Fonds de sécurité énergétique nationale.

« Cet argent sera-t-il viré – ceci demeure en fait un point d’interrogation. Puisque quand vous avez affaire à l’Ukraine, aucunes signatures ne peuvent le garantir. Il faut s’en rendre compte. Aussi tant que les paiements ne seront-ils faits, il est tôt de parler de quelconque percée. » 

L’actuel adoucissement en Ukraine n’est pas pour longtemps. L’hiver viendra avec ses froids, et donc, l’Europe devra à nouveau payer le gaz destiné aux Ukrainiens. Bruxelles devra encore obtenir de Kiev des garanties que le crédit ira bien à l’achat du gaz naturel. Et il en sera, probablement, ainsi jusqu’à ce que l’Ukraine restera le pays de transit du gaz naturel russe pour l’Europe. Les Hongrois, par exemple, en ont assez et ils ont décidé de construire leur segment du gazoduc South Stream (contournant l’Ukraine), en dépit des interdits de Bruxelles. D’après le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l’Allemagne a bien construit le gazoduc Nord Stream. Pourquoi la Hongrie n’en aurait pas le droit ?

Authors: La Voix de la Russie

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