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Article paru dans le Magyar Nemzet le 12 mars 2021. Une société ne pouvant être ouverte, l’usage de cette expression mène…

Une société ne pouvant être ouverte, l’usage de cette expression mène à des distorsions conceptuelles. Ces deux mots que l’usage accole – « société » et « ouvert » – sont antinomiques. Toutes les sociétés de l’histoire ont existé à l’intérieur d’un cadre donné, et c’est toujours le cas : c’est le seul modèle fonctionnel. C’est ce que les frontières nationales symbolisent le mieux, en limitant des unités géographiques peuplées par ceux qui appartiennent à la même nation. Même la suppression des frontière internes de l’Union européenne, quoiqu’officiellement proclamée, n’est restée effective en pratique que jusqu’à l’arrivée du premier coup dur – déferlement de masses de clandestins, ou pandémie inopportune –, après quoi on découvre très vite que, finalement, il existe tout de même une frontière entre l’Allemagne et l’Autriche, et que, dès qu’il faut trouver une solution à un problème indésirable, le Danemark et d’autres pays de l’Union réinterprètent ces lignes de défense jadis jugées superflues. En d’autres termes : le principe des « frontières ouvertes » est caractéristique d’une période de consolidation, de vie sans problèmes et sans besoins de protection.

Face à toute nation, la logique perverse de la « société ouverte » remet automatiquement en cause ses particularités culturelles, sa communauté linguistique, son identité idéologique et religieuse. Or quiconque cherche à assouplir ou à nier ces structures remet sciemment en cause le sens de sa propre existence, et se place lui-même au ban de la communauté sociale. Il peut vivre dans le pays de son choix, mais uniquement à titre d’hôte bienvenu. Il peut s’installer où il veut – à l’exception peut-être pas si surprenante de quelques pays arabes –, mais le droit de vote est réservé à ceux qui acceptent les règles de l’intégration. Il jouit comme tout le monde de la protection du droit, à condition de vivre dans le respect du droit, mais ne peut pas prendre part à sa définition à travers la représentation législative. Et ces règles s’appliquent aussi à ce monde occidental si tolérant en paroles : si tel n’était pas le cas, pourquoi y chercherait-on à expulser, en vertu de décisions de justice, des gens qui ne sont pas disposés à respecter les conditions prescrites par les pays d’accueil ?

Même en plein milieu des changements d’époque et des mutations sociales, il existe des régularités, des valeurs fondamentales et, de temps à autre, des erreurs qui, de toute évidence, demandent à être corrigées de toute urgence. Mais, à l’origine de tout processus objectif, on trouve l’homme – ecce homo –, qui gouverne les événements. L’homme qui crée, forge des idéaux, porte, en possession des facultés qu’il doit à son créateur, la responsabilité du développement qui incombe à son époque. L’homme, jamais exempt de traits de personnalité individuels, qu’ils soient positifs et pointent vers l’avenir, ou au contraire monstrueux, et de telle nature que leur mise en pratique ne peut qu’exposer la majorité à des catastrophes.

Il s’est souvent avéré – quoiqu’en général rétrospectivement – que des personnalités historiques proéminentes avaient dû certaines de leurs idées et de leurs exploits à des lacunes de leur personnalité. D’une part, il existe une puissance créatrice, qui les fait sortir du lot. D’autre part, il y a cette faiblesse de leur égo, cette difformité par laquelle ils s’éloignent sciemment de la normalité. La question est de savoir laquelle prendra le dessus. Les idées extrêmes qui ont pointé leur nez dans les théories des écoles philosophiques des XIXe et XXe siècles, et qui ont entre-temps fait la preuve de leur virulence, il est bien évident qu’elles ont fait leur effet, et que les gens, encore aujourd’hui, vivent sous leur influence. Parmi les précurseurs idéologiques des théories de la « société ouverte », on trouve des noms comme ceux de Marx, Engels, Antonio Gramsci, Max Horkheimer ou Herbert Marcuse, dans la vie desquels ces deux personnalités peuvent être mises à jour avec précision.

Marx, patriarche de l’idéologie communiste – à l’instar

Article paru dans le Magyar Nemzet le 12 mars 2021.

Source: Visegrad Post

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