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Hongrie – Au grand déplaisir des militants sans-frontiéristes de l’ONG nommée Comité Helsinki Hongrie, on a appris que la Hongrie a « refoulé » vers…

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Hongrie – Au grand déplaisir des militants sans-frontiéristes de l’ONG nommée Comité Helsinki Hongrie, on a appris que la Hongrie a « refoulé » vers la Serbie 4 903 clandestins depuis la décision judiciaire de l’UE qui, en décembre dernier, l’a déclarée coupable de violation des directives européennes sur le droit d’asile.

Les opposants d’extrême-gauche à Viktor Orbán ont même mis en ligne une jolie carte illustrant les réussites en la matière du gouvernement hongrois, sur laquelle des points bleus matérialisent les refoulements – près de 600 au total –, qui ont affecté au total 4 504 clandestins cherchant à traverser le territoire hongrois au cours du mois suivant cette décision.

image Capture d’écran réalisée sur Google Maps, février 2021. Source : Helsinki Committee Hungary

Dans sa décision, la Cour de justice de l’UE prétend que la reconduction au-delà du grillage de frontière de migrants en situation illégale (entrés sur le territoire national depuis celui d’un autre État sûr – en en traversant même probablement plusieurs) est l’équivalent d’une déportation, alors même que le point de refoulement, techniquement, se situe encore en territoire hongrois. Ce tribunal militant a fait valoir que les clandestins concernés n’avaient alors pas d’autre choix que le retour vers la Serbie – l’État hors-UE à partir duquel ils avaient illégalement gagné le territoire hongrois.

Si cette décision vous semble bizarre, c’est parce qu’elle l’est.

Aucun pays souverain et indépendant ne devrait se laisser menotter en ce qui concerne la possibilité de défendre ses frontières. La sécurité nationale et la légitime défense doivent primer sur tout le reste.

Pour l’instant, le gouvernement hongrois résiste, refusant – comme il en a le droit – de mettre un terme à ses refoulements, absolument nécessaires en vue de défendre ses propres frontières. Face à des migrants de sexe masculin et au comportement agressif, de quelle autre méthode dispose-t-on pour les dissuader de tenter de forcer le passage à travers les frontières ? Il n’y a pas d’autre moyen, et, à Bruxelles non plus, personne ne l’ignore.

Le fait que certains dignitaires de l’UE menacent de punir tous les États (pas seulement la Hongrie) qui procèdent à des refoulements de migrants plonge dans le dérisoire le plus complet les discours dans lesquels cette même UE prétend défendre ses frontières externes, ainsi que son prétendu corps de garde-frontières, Frontex.

En s’en prenant aux refoulements, l’UE admet indirectement qu’elle n’a pas la moindre intention de défendre ses frontières.

Quoi qu’il en soit, pour la Hongrie, cette situation n’a rien de neuf. En 2015, quand Angela Merkel organisait en Allemagne des rassemblements autour du slogan Wir schaffen das (« Nous y arriverons ») et encourageait les autres États membres à ouvrir leurs frontières, la Hongrie, seule contre tous, a refusé de suivre aveuglément la consigne allemande, au moment où des milliers d’hommes agressifs en situation illégale attaquaient violemment ses frontières en exigeant qu’on les laisse passer. Les garde-frontières hongrois ont tenu bon, préférant prendre l’initiative en vue de garder le contrôle de la situation, au lieu de se laisser inonder comme l’Autriche voisine.

En dépit des aboiements des ONG et du Parlement européen, ces derniers ne peuvent pas faire grand-chose contre les refoulements, qui deviennent peu à peu la nouvelle normalité européenne. Outre la Hongrie, la Croatie, la Slovénie, l’Italie et la Grèce ont aussi recours aux refoulements ou aux reconductions en série ; de nombreux autres États les approuvent tacitement, sachant bien que c’est l’intérêt de tous. Dans l’UE, il n’y a tout simplement pas assez de ralliements à l’option d’une punition collective des États membres qui osent défendre les frontières externes.

La Hongrie est un pays petit, mais fier, et Viktor Orbán connaît l’enjeu réel : une fois qu’un pays – comme la Suède, l’Allemagne, la France ou la Belgique – est déjà inondé de clandestins, il est trop tard pour tenter de renverser la tendance. Ces pays en sont

Source: Visegrad Post

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