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Article paru dans le Magyar Nemzet le 15 août 2021. Je sais bien que je m’attaque à un tabou, mais il…

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Article paru dans le Magyar Nemzet le 15 août 2021.

Je sais bien que je m’attaque à un tabou, mais il faut bien que quelqu’un soit le premier à écrire – et, pour la première fois, sans arrière-pensées dissuasives, mais au premier degré – ce mot : Huxit – ce qui veut dire : la Hongrie, décidant unilatéralement, souverainement, de quitter l’Union européenne (sur le modèle du Brexit). Mais a-t-on réellement besoin d’un Huxit – au vu, notamment, de l’offensive inédite – concertée à un niveau sans précédent – des États européens et occidentaux contre les lois de protection de l’enfance adoptées par la Hongrie ?

Ce n’est pas ce que je prétends. Ce que j’affirme, c’est que, en juillet 2021, le moment est venu pour nous d’enfin examiner sérieusement le pour et le contre de l’option consistant à quitter une alliance d’États déjà fort mal en point, exhibant les symptômes d’une pathologie impérialiste, et traitant avec une arrogance méprisante – qu’elle ne cherche même plus à cacher – ses États-membres de l’Europe centrale et orientale. Nous sommes, en effet, au pied du mur : l’élite financière mondialiste et les institutions européennes qu’elle dirige – Commission, Parlement, Tribunal, et, pour partie, le Conseil de l’Europe – ont réellement la ferme intention de nous faire la leçon. Et, qui plus est : de nous punir. Voire celle de nous rendre la vie totalement impossible, dans le cas où nous refuserions d’agir conformément aux instructions qu’elles nous dictent. Et bien entendu, le châtiment suprême, c’est de nous couper les fonds. C’est le contenu des propos de l’une des vice-présidentes de la Commission, nommée Katarina Barley (qui chante naturellement dans le chœur de George Soros) : elle a déclaré que les pays récalcitrants comme la Hongrie et la Pologne devront être affamés, par suspension du versement des aides financières.

Et ces gens-là ne plaisantent pas le moins du monde.

Quels sont les arguments plaidant pour et contre une sortie de l’Union ? C’est là, je pense, une question qu’il convient d’examiner d’un point de vue politique, économique, culturel et moral, mais aussi militaire. D’un point de vue politique, ce qui peut nous inciter à rester, c’est la sensation de confort que procure à tout citoyen hongrois son appartenance à un Occident développé, démocratique, fondé sur l’alliance de nations libres – une adhésion que nous avons toujours désirée, et que nous avons enfin obtenue après quarante ans de communisme. Or l’appartenance à l’une des communautés les plus avancées du monde est une expérience hors du commun – pour faire accepter la décision d’y renoncer après seulement quinze ans, il faudra disposer d’arguments de poids.

Questions : de tels arguments existent-ils à l’heure actuelle ?

Ma réponse : oui. A savoir le fait que les priorités de cette alliance d’États si longuement attendue ont entre-temps subi des modifications en profondeur : les élites du mondialisme libéral mainstream souhaitent transformer l’Union en une formation radicalement différente de ce qu’elle était jusqu’à présent. De ce fait, notre situation est désormais la suivante : nous avons adhéré à une communauté de pays libres et souverains – ou tout du moins le croyions-nous –, mais à présent, on construit sous nos yeux, à toute vitesse, une Europe impériale, supra-fédérale, des États-Unis d’Europe basés sur la soumission des États-nations. En échappant à la domination de l’Union Soviétique, notre but principal, et notre désir le plus fervent, était de devenir une nation souveraine et indépendante. Or voilà l’objectif qui est désormais en péril. Si on cherche à nouveau à nous dicter ce que nous devons faire et comment nous devons le faire, notre appartenance à l’Union a perdu son sens.

C’est en outre maintenant que vient de commencer le cycle d’un an de conférences et de débats consacré à l’avenir de l’Union, et, dès le début, on y constate que le mainstream bruxellois place au centre des débats la réalisation du programme évoqué ci-dessus – sans même parler de la création de verrous stupéfiants, qui permettent aux institutions européennes qui ont pris l’initiative du cycle de censurer les débats, en ignorant

Source: Visegrad Post

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