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Hongrie – Dans la vaste nébuleuse des réseaux d’ingérence et organisations antidémocratiques d’obédience mondialiste, le complexe formé par les groupes de pression LGBT grossit à vue d’œil. Alors que depuis quelques mois son cousin Sanintern s’agite comme jamais, l’Homintern poursuit son activisme,…

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Hongrie – Dans la vaste nébuleuse des réseaux d’ingérence et organisations antidémocratiques d’obédience mondialiste, le complexe formé par les groupes de pression LGBT grossit à vue d’œil. Alors que depuis quelques mois son cousin Sanintern s’agite comme jamais, l’Homintern poursuit son activisme, dont les relais hongrois sont particulièrement visibles depuis l’élection au poste de maire de Budapest du libéral de gauche Gergely Karácsony.

N’en déplaise aux chiens de garde de la bien-pensance, qui ont pour fonction de qualifier de complotiste tout ce qui contredit leur Vérité, la section hongroise de l’Homintern est  bien une réalité agissante ; elle suit un agenda et dispose d’organisations dont l’existence et le fonctionnement sont garantis par des soutiens financiers.

L’Alliance LGBT hongroise (Magyar LMBT Szövetség) chapeaute huit organisations et a en charge la coordination des ces dernières. Tamás Dombos, chercheur à l’Université d’Europe centrale, fondée par George Soros, de 2001 à 2011 assure depuis près de dix ans les activités de lobby de l’alliance et collabore à la Société Háttér[1] (en français : arrière-plan), la plus active des huit organisations mentionnées plus haut.

La Société Háttér est notamment financée par l’Open Society de George Soros, la Commission européenne, le gouvernement néerlandais, le Fonds Visegrád, GLSEN et ILGA Europe[2].

ILGA Europe est une organisation finançant plus de 600 ONG en Europe et en Asie centrale. Son activité est soutenue financièrement par la Freedom House[3]. La Freedom House est quant à elle financée à 88% par le gouvernement américain (données de 2018). Souvent critiquée pour son lien direct avec le gouvernement américain, la Freedom House ne conteste d’ailleurs pas ce fait dérangeant, y voyant « un mal nécessaire »[4].

Se plonger in extenso dans l’histoire et les organigrammes successifs de la Freedom House reviendrait à dresser un tableau quasi-complet de la diplomatie parallèle US des quatre-vingt-dix dernières années — la Freedom House a été créée en 1941 à des fins de propagande de guerre — tant ses liens avec l’administration US sont évidents et incontestables.

La figure centrale de la Freedom House au milieu des années 2000, R. James Woolsey, a dirigé la CIA de 1993 à 1995. En 2015, R. James Woolsey a déclaré que les révélations d’Edward Snowden avaient inspiré les terroristes du Bataclan, souhaitant que le désormais célèbre ex-analyste de la NSA « ne soit pas seulement condamné pour trahison mais pendu jusqu’à ce que mort s’en suive, et pas simplement électrocuté. » Last but not least, Woosley a fait partie du gouvernement de continuité pendant la journée du 11 septembre 2001, aux côtés notamment de Dick Cheney et d’un autre membre de la Freedom House, Donald Rumsfeld.[5]

L’actuel président de la Freedom House, Michael J. Abramowitz[6], est passé par le Council of Foreign Affairs, le German Marshall Fund et la Hoover Institution, autrement dit des pseudopodes de la National Endowment for Democracy, la super ONG servant de cache-sexe à la CIA. Il est actuellement membre de la National Security Archive, organisation publiant — ou ne publiant pas — des documents déclassifiés de la CIA et financée par la Carnegie et l’Open Society de George Soros[7]. Pour résumer, Abramowitz fait partie de l’organe publiant des documents de la CIA, alors qu’il a un parcours dans les organisations chargées de transformer en « combat pour la démocratie et la liberté » la doctrine de domination US, dans laquelle la CIA joue un rôle central.

Gina S. Lentine[8], qui s’occupe actuellement des programmes de développement de la démocratie en Europe de l’Est pour le compte de la Freedom House, a par le passé travaillé pour la NED et l’Open Society de George Soros. Chaque année, la Freedom House publie un rapport, actuellement sous la direction d’Amy Slipowitz[9] (ancienne collaboratrice de DonorsChoose, une organisation partenaire de Google et

Source: Visegrad Post

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