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Egy francia Magyarországon - Pierre Waline blogja

Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Les Romains l’appelaient le „lac plat” (lacus pelso), appellation reprise par les Allemands et les Autrichiens (Plattensee). Son nom viendrait du vieux slave „blato” qui signifie „vase, marécage” et c’est ainsi que le nomment les Slaves du Sud („Blatno jezero”). Les Hongrois, quant à eux, le qualifient volontiers de „mer hongroise” et se plaisent à lui conférer le diminutif affectueux de „balcsi” [pron. „bâltchi”]. Une appellation de „mer hongroise” non usurpée, tant il est vrai que, moyennant un minimum d’imagination, on pourrait par moments s’y croire au bord d’une mer. 

Lorsque nous célébrons le Quatorze Juillet, chacun pense, bien évidemment, à la prise de la Bastille. Et c’est d’ailleurs du côté de la Bastille que se rassemble généralement le peuple de Paris la veille au soir pour y danser au son de l’accordéon.  

La veille d’un match Autriche-Hongrie, une vieille dame demande à ses petits enfants: „Mais... contre qui jouent-ils donc ?”. L’anecdote est là pour nous rappeler le bon vieux temps de la double monarchie, alors que Vienne et Budapest étaient des villes soeurs. Deux soeurs qui, aujourd’hui, sembleraient plutôt se tourner le dos, quand elles ne se boudent pas. Et pourtant, comme elles se complètent ! Bien différentes, certes: Vienne, la blonde sage et prude; Budapest la brune effrontée et sauvageonne, ... mais à croquer toutes deux à pleines dents pour notre plus grand plaisir.

175 km de long, 4 mètres de hauteur, pécédé d’un dense réseau de barbelés: tel est le mur que doit faire construire le ministre hongrois de l’intérieur sur décision de son gouvernement. Tout le long de la frontière serbe. Et dans les plus brefs délais, s’il vous plaît!  Une décision qui fait déjà couler beaucoup d’encre.

Ce n’est pas tous les jours que l’on a la chance d’avoir sous la main deux frères chefs d’orchestre tous deux reconnus sur la scène internationale. Et quand ils se mettent tous deux à organiser - quasi simultanément et presque sur le même lieu - des grands rassemblements en plein air, pour le coup, la chose est rare!  Tel est le cadeau que nous offrent cette semaine les Hongrois Ádám et Iván Fischer.

Résidant à l’étranger, il m’est difficile d’apprécier pleinement l’actualité de l’Hexagone. Malgré tout, si mouvementée que puisse être la vie politique en France, je doute fort qu’elle atteigne en saveur ce qu’elle nous offre en Hongrie. Car, le moins que l’on puisse dire est  que l’on ne s’ennuie pas sur les bords du Danube. Telle cette guerre des affiches qui vient d’éclater à la grande joie de ses observateurs.

Le 14 juin, l’orchestre et les choeurs de la Radio hongroise vont intrepréter  Le Crépuscule des Dieux sous la direction d’Ádám Fischer. Voilà qui tombe à pic pour illustrer la réalité de la vie politique hongroise...  

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