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Egy francia Magyarországon - Pierre Waline blogja

Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Sept ans à peine après son arrivée à Paris, voici que le vélo en libre service va prochainement être disponible en Hongrie. Tout d’abord en province, à Szeged, dès le mois de mars („CityBike”), puis à Budapest cet été (sous le nom si charmant de „Bubi”BudapestBicikli).

Ha igaz a mondás, amely szerint „az ellentétek vonzzák egymást”, akkor remekül kijön a francia-német pár.

S’il est vrai que les contraires s’attirent, alors quel couple idéal que le ménage franco-allemand! Voici aujourd’hui 50 ans que Charles De Gaulle et Konrad Adenauer signèrent au palais de l’Élysée un traité d’amitié qui, n’en déplaise aux observateurs sceptiques (jaloux?), dure encore et tient bon!

„Tegyünk hozzá két apró betűt Paris nevéhez és „Paradis” (=paradicsom) lesz belőle”. Akármilyen jól hangzik, kissé túlzott a dicséret. Bizony, Párizst lehet dicsérni, de semmiképpen nem mondanám róla, hogy „paradicsom”.

„Rajoutez deux lettres à Paris et vous aurez le paradis” disait Jules Renard. Boutade habile, certes, mais exagérée. Si Paris peut faire l’objet de mille comparaisons parfois des plus flatteuses, ce n’est  pas au „paradis” que je penserais pour la qualifier. En regard des nombreuses déclarations d’amour dont elle peut se flatter, peu de villes au monde auront fait l’objet d’autant de critiques, souvent des plus amères.

A quasiment chaque nouvelle rencontre que je fais en Hongrie, ça ne loupe pas: la première question posée est neuf fois sur dix la même: „Entre Paris et Budapest, laquelle préfèrez-vous ?”. Cela me rappelle un peu le „De ton papa et ta maman, qui préfères-tu, mon petit?”.

Interrogée (1) sur un danger qui menacerait à terme l’existence de la langue hongroise, la linguiste Klára Sándor répondit sans équivoque par la négative. Une langue parlée aujourd’hui par 14 millions de personnes ne saurait disparaître, même à long terme, seuls les idiomes pratiqués par des populations inférieures à 100 000 personnes pouvant être considérés, selon elle, comme mis en danger dans notre monde mondialisé, anglicisé. Une réponse que nul ne saurait contester: bien évidemment, la langue hongroise a encore de beaux jours, voire de beaux siècles (je touche du bois..) devant elle.

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