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Né sous les bombes lors du siège de Budapest (1944), cet enfant nous relate ses souvenirs. 

Les Flammes de Paris (Пламя Парижа) est un ballet russe créé au Kirov (Mariinski) en 1932, repris l´année suivante au Bolchoï sur une musique de Boris Assafiev. Rarement donné (1), nous avions ici une occasion de le découvrir. 

Né en Autriche (à deux pas des plaines hongroises) et Autrichien dans l´âme (1), Joseph Haydn passa une grande partie de sa vie au service d´une famille princière hongroise, les Esterházy.

Les Hongrois ont eu en leur temps la réputation d´être de redoutables cavaliers. Souvenons-nous: „De sagittis Hungarorum, libera nos, Domine !”. Cinq siècles après leur lointain cousin Attila, leurs cavaliers semèrent la terreur en Europe, jusque dans le Sud de l´Italie et au fin fond de l´Aquitaine. Une de leurs tactiques favorites: simuler la fuite pour, chevauchant leur monture à l´envers, cribler leurs poursuivants de flèches. Rien ne les arrêtait et il fallut attendre l´intervention de l´empereur Otton pour mettre fin à leurs chevauchées, leur imposant une cuisante défaite près d´Augsbourg (955).

Autres brillants cavaliers, si l´on fait un saut de plusieurs siècles: les hussards (1) dont la réputation n´est plus à faire. Au demeurant corps d´élite bien connu de nos régiments.

Rien de trop suprenant, donc, à ce que nos amis Hongrois tentent aujourd´hui de faire revivre cette tradition. En organisant depuis 13 ans une „Chevauchée nationale”. Instituée à l´origine pour commémorer l´accession au trône du roi Mátyás (1458).

Chaque année en cette période, les communes de Hongrie, mais aussi des provinces magyarophones des pays voisins, sont invitées à envoyer leurs meilleurs cavaliers appelés à se mesurer à Budapest. Cavalcades qui se tiennent sur la place des Héros, aménagée pour la circonstance, autour du monument du Millénaire. Compétition dotée d´un prix (agrémenté d´une subvention symbolique versée à la commune représentée par le gagnant). Le but de l´opération, outre le maintien d´une ancienne tradition: resserrer les liens entre les communes, de Hongrie et des pays voisins.

Cette année, 60 concurrents se sont affrontés trois jours durant (1-3 octobre), dans différentes épreuves (rapidité, agilité). Mais, au-delà de l´épreuve, ce qui attire les foules est le défilé organisé en costumes d´époque, tenues de hussards et autres, banières au vent.

Une spécificité magyare, aucune manifesattion de ce type ne se tenant, à ma connaissance, en Europe. Mais que l´on retrouve, sous des variantes diverses, en Asie centrale et en Mongolie. Le rapprochement n´est pas totalement innocent quand on sait que le Pouvoir en place multiplie les appels du pied vers les peuples de ces pays considérés (à tort) comme proches parents. Mais laissons là les poltiques et leurs arrières-pensées (nostalgie de la gloire passée) et voyons plutôt en cette manifestation une attraction originale et un spectacle haut en couleurs à même d´attirer les foules et les touristes.

Voilà qui ne fait de mal à personne et profite au tourisme. En attendant, donc, la prochaine édition…

Pierre Waline, 4 octobre 2021

(1): hussard, du hongrois „húsz” qui signifie „vingt”.Allusion au passage des recruteurs, jadis, dans les villages, où était tirée au sort l´incorporation de un jeune sur vingt.

 

C´est pour célébrer l´ouverture du Théâtre allemand de Pesth en 1812 que Beethoven composa ces deux pièces. Le théâtre, un cadeau de l´empereur François 1er aux Hongrois pour tempérer leur nationalisme naissant. Oeuvres que Beethoven dédia bien volontiers à ses amis Magyars qu´il affectionnait particulièrement (1). Pratiquement jamais données, mis à part l´ouverture du Roi Etienne et la célèbre Marche (2) des Ruines d´Athènes.

Si Beethoven put se féliciter du „très grand effet produit à Vienne par l´ouverture du Roi Etienne” (1819), il n´était guère pleinement satisfait de ces oeuvres, du moins des „Ruines d´Athènes” dont il envisageait de revoir le livret. Un livret, il est vrai, médiocre, dû à la plume du poète Kotzebue. Une oeuvre revue un siècle plus tard par Hugo von Hofmannstahl pour le texte et Richard Strauss pour la partition. Aujourd´hui donnée pour la première fois en Hongrie depuis sa création. Une particularité: direction musicale et mise-en-scène étaient assurées par deux frères (Péter et Pál Oberfrank), donc a priori de connivence. Représentation donnée dans le petit amphitéâtre de l´Atelier Eiffel. Un avantage: la proximité du public avec l´orchestre et les acteurs.

Deux oeuvres dans lesquelles le metteur-en-scène a tenu à souligner les symboles forts qu´elles représentent aujourd´hui. En en faisant une sorte d´hymnes aux valeurs initiées par le fondateur du royaume, symbolisées par la couronne (véritable objet de culte) et la défense de nos valeurs et traditions culturelles, représentées ici par le monde héllénique en prise avec l´occupant turc.
Alors?

„Le Roi Etienne”, tout d´abord. Au-delà de l´hommage que Pál Oberfrank a voulu rendre au fondateur du royaume chrétien, c´est ici le destin du peuple magyar que le metteur-en-scène a voulu retracer. Une heureuse trouvaille, pour commencer: tout au long de l´ouverture défilaient sur un écran des scènes représentant l´arrivée des tribus magyares dans le bassin des Carpathes, menées par leur chef Árpád, jusqu´à nos jours en passant par le baptême du prince Géza, père d´Etienne. Suivait, au lever du rideau, la citation de merveilleux vers écrits par le poète et écrivain Kosztolányi sur l´événement (installation des Hongrois dans leur nouvelle patrie). Mais ensuite…. Le metteur-en-scène, pour compléter le texte original de Kotzebue, a jugé bon d´exhumer une pièce écrite sur le sujet voici près d´un siècle (1934) par le Hongrois Sándor Sík. Tragédie dont on dit le plus grand bien, mais dont nous ont été ici imposés de longs passages. (A quoi s´ajoutaient des citations d´un autre écrivain, Mihály Babits.) Notamment un inteminable dialogue entre Etienne et son rival païen Vazul. De sorte qu´à la longue, nous avions presque l´impression d´assister à une représentation théâtrale sur fond musical. Ce qui ne nous permettait pas d´apprécier pleinement la partition. Seuls les choeurs étaient là pour sauver la donne (l´oeuvre ne fait pas appel à des solistes). Des choeurs malgré tout un peu „criards”, de même que le ton déclamatoire des acteurs (le metteur-en-scène dans le rôle d´Etienne, son épouse Gisèle et son rival Vazul) m´a paru par moments quelque peu forcé. Beaux costumes et beau fond de décor, par contre, avec projection de vues sans cesse changeantes en toile de fond. (Une légère réserve: le tempo rapide adopté dans l´exécution de l´ouverture.)

Tout autre fut la représentation des „Ruines d´Athènes”. Une réussite. Tout d´abord infiniment plus animée et mettant parfaitement en valeur la partition. Avec l´intervention, outre les choeurs, de trois solistes (soprane, basse, baryton) au demeurant excellents. Et de danseurs dans une chorégraphie paticulièrement inspirée (Marianna Venekei). Seule réserve: cette projection en toile de fond, de scènes violentes affublées d´un bruitage dont on se serait bien passé. Une oeuvre qui, débutant dans la consternation (du peuple grec opprimé), s´achève dans l´allégresse symbolisée par le retour à la lumière, rendu avec éclat dans la partition (4). Final que choeur et orchestre, sous la baguette vive du chef, ont fort bien rendu.

 

Certes, il convenait de rajeunir et mettre au goût du jour des pièces vieilles de deux cents ans, mais de là à dépasser les intentions de leur auteur („Roi Etienne”), le pas a été vite franchi. Ceci dit, probablement le public hongrois, plus directement concerné, aura-t´il mieux su apprécier.

Quoi qu´il en soit, reconnaissons aux organisateurs le mérite - et le courage - d´avoir ressorti de l´ombre des oeuvres pratiquement jamais jouées (et que nous n´aurons probablement plus l´occasion de revoir un jour… ). Ce qui mérite bien un mot de reconnaissance.


Pierre Waline, 3 octobre 2021
Crédit photographique: Péter Rákossy.


(1): bien que la dédicace des Ruines d´Athènes s´adressât - allez savoir pourquoi - au roi de Prusse.
(2): marche que l´on trouvait déjà dans une série de variations (op. 76) écrites en 1808.
(3): un échange qui résume tout: Vazul à Etienne: ”En adoptant la chrétienté, tu as perdu ton caractère hongrois”. Réplique de ce dernier. „Au contraire, les deux ne font qu´un.”
(4): à signaler au passage une marche que l´on retrouve dans Fidelio. Fidelio dont le dénouement heureux évoquant la victoire du bien sur le mal (thème cher au compositeur) n´est pas sans présenter une analogie.
 

Les Budapestois l´appellent „la Baleine”. Avec une touche d´affection pour certains, d´ironie pour d´autres.

A tout seigneur, tout honneur, nous commencerons par l´Orchestre du Festival de Budapest (BFZ) et son chef Iván Fischer. A peine rentrés d´une tournée couronnée de succès à l´étranger (notamment avec la pianiste chinoise Yuja Wang - 1er concerto de Liszt- dans un concert donné à Lucerne), nos amis entament la saison avec une production inédite du Couronnement de Poppée de Monteverdi. Version donnée, non sur une scène d´opéra, mais en salle de concert. Néanmoins agrémentée de costumes et d´une mise-en-scène concoctée, comme à son habitude, par le chef lui-même en association avec le metteur-en-scène italien Marco Gandini, ancien collaborateur de Zeffirelli. Faisant appel à une brochette internationale de chanteurs de premier plan: la soprane trinitaine Jeanine De Bique dans le rôle-titre, entourée du contre-ténor allemand, Valer Sabadus (Nerone), né en Transylvanie, de l´Américain Reginald Mobley (Ottone), de l´Écossais Stuart Pettersen (Eros) et de la Catalane - qui s est déjà produite à Budapest - Núria Rial. Toutes et tous titulaires de prix prestigieux. Une mise-en-scène proche du théâtre, le chef hongrois, qui voit en Poppée un véritable drame shakespearien, associant volontiers les deux genres, théâtre et opéra, entre lesquels il déclare ne pas faire de distinction. Une première donnée avec grand succès le 9 septembre sur la scène du Palais des Arts (Müpa), suivie de deux autres représentations.

Pour enchaîner, toujours au Palais des Arts et en liaison avec ses animateurs, sur une quinzaine „Passerelles à travers l´Europe” (17- 30 septembre), thème particulièrement cher à Iván Fischer. Cette année, après la France et l´Angleterre, l´hôte sera non pas un pays, mais une ville: Berlin. Avec entre autres la venue de l´orchestre du Konzerthaus, dont Iván Fischer assure la direction musicale. Une manifestation s´ouvrant sur une soirée associant artistes et compositeurs allemands et hongrois sous le motto „Von Bartók bis Bartók”. Suivie le lendemain d´un concert d´ouverture consacré à Liszt - dont on célèbre cette année le 210e anniversaire – placé sous le signe de son amitié avec Berlioz (concerto de piano avec Dejan Lazić en soliste et Faust symphonie). Pour la suite, les organisateurs nous promettent un programme riche et varié, allant du classique au jazz en passant par la musique électronique, agrémenté de projections de films. A signaler entre autres un récital de lieder „Budapest-Berlin” et le temps fort que constituera le concert donné par l´orchestre du Konzerthaus.

Autre manifestation majeure, se déroulant du 12 au 19 septembre dans le cadre de l´Académie de Musique (Zeneakadémia), le concours international de piano Franz Liszt (Liszt Ferenc nemzetközi zongoraverseny). Concours institué en 1933 dont la première lauréate fut la pianiste hongroise Annie Fischer. Une référence, donc… Une épreuve réunissant cette année 37 concurrents, dont 22 venus de l´étranger, retenus après présélection (1). Une originalité: les instruments sont gracieusement mis à disposition par quatre grands facteurs de piano, de façon à laisser aux concurrents le choix de leur instrument. Un concours axé, anniversaires oblige, sur les noms de Liszt et Cziffra. Parmi les membres du jury, notre compatriote Cyprien Katsaris. En ouverture, concert donné par une jeune formation, la Philharmonie St Etienne (Szent István Filharmikusok) sous la baguette de János Kovács avec le pianiste János Balázs en soliste, ancien lauréat et co-animateur de la manifestation (Fantaisie hongroise, „les Préludes”, extraits de l´oratorio de Noël „Christus”). Et concert de gala pour la côture le 19 avec entre autres les deux concertos de Liszt.

Puisque c´est le temps des concours, signalons au passage un concours de chant qui s´est également tenu dans les locaux de l´Académie Franz Liszt (29.8 - 5.9), le IVe concours international de chant Éva Marton (2), remporté cette année par la jeune soprane serbe Sonja Šarić.

Autre temps fort de la rentrée, la représentation d´un opéra baroque totalement inédit: „Omphale” du Français Jean-Baptiste Cardonne (1730-1792), produit pour la première fois depuis sa création en 1769. Par György Vashegyi, son orchestre Orfeo (sur instruments anciens) et le choeur Purcell en liaison étroite avec le Centre de Musique Baroque de Versailles, avec le concours de chanteurs venus de France, de Belgique et des Pays-Bas, dont la soprane Chantal Santon Jeffery, déjà bien connue du public hongrois (16 septembre au Palais des Arts).

Enfin, autre temps fort, invitation par l´Opéra de notre Patricia Petibon „nationale”, enfant chérie du public hongrois. Dans un récital donné le 28 août avec le célèbre ténor américain Lawrence Brownee. Récital donné en plein air devant l´Espace Eiffel (l´opéra étant fermé pour travaux), au profit de la Fondation Regőczi venant en aide aux orphelins victimes du Covid. Récital où les deux chanteurs étaient entourés d´une kyrielle d´artistes hongrois sur un programme consacré à Bizet, Erkel, Gershwin, Mozart, Puccini, Johann Strauss junior et Verdi. De quoi ravir les admirateurs de notre compatriote.

Et puis, bien sûr, reprise des concerts traditionnels. Formations, nombreuses sur la place, parmi lesquelles je citerai l´excellent ensemble Concerto Budapest d´András Keller, dont l´une des invitées sera notre compatriote (d´origine géorgienne), l´affriolante Khatia Buniatishvili.

Et voilà… en attendant la suite (pour nous faire oublier, ne serait-ce que le temps d´un concert, les facéties de ce maudit virus…).

Pierre Waline, 14 septembre 2021

(1): Nombre de candidats résidant en Asie n´ayant pu se déplacer en raison de la pandémie.

(2(: Éva Marton, célèbre soprane hongroise (aujourd´hui retirée) hôte régulière des scènes internationales.

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Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Köszönöm, hogy a blogomra látogattál, amit azért hoztam létre, mert az egyik szenvedélyem a fotózás. Szeretek utazni, kirándulni, fényképeket készíteni, és ezt szeretném megosztani mindenkivel. Várom a véleményeteket. :)

Hol is kezdjem a bemutatkozást? Mondanátok, hogy az elején. Erre én azt mondanám, az túl hosszú lenne, és nem szeretnék senkit sem untatni. Ezért megpróbálom tömören összefoglalni eddigi életemet.

Magyarország-on születtem, ott is éltem közel 30 éves koromig, amikoris úgy döntöttem, hogy ideje körbenézni a világban.

Így kerültem Amerikába, ahol 2 évig dolgoztam. Persze az életem nem csak a munkáról szólt. Rengeteget utaztam, Miami-tól Las Vegas-ig, Washington-tól Los Angeles-ig. De ez nem minden. Volt szerencsém ellátogatni néhány Karib sziget-re is, mint a Bahamák, Jamaica, St Thomas, St Marteen, Puerto Rico, Kajmán szigetek, illetve Mexico-ba is eljutottam.

Mindezek után elfogott a vágy, hogy ismét iskolapadba üljek. (Szeretek tanulni, persze csak azt, ami érdekel. Sok ilyen dolog van, nyitott vagyok szinte mindenre.)

Így kerültem Sydney-be, Ausztráliába. A munka, és az egyetem mellett azért itt is jutott egy kis idő utazásra. Először Ausztráliában, majd Thaiföld, és India következett. Az egyetem sikeres befejezése után új irányt vett az életem, visszajöttem Európába. Így kötöttem ki Franciaország-ban, ahol jelenleg is élek.

S hogy mivel töltöm az időmet? Mindennel, amit szivesen csinálok, amiben örömömet lelem. Továbbra is sokat kirándulok, fényképezek, vitorlázok, festek (igen, valódi olajfestményeket) sütök-főzök, és újabban ruhákat tervezek, illetve megvarrom azokat (egyenlőre csak saját részre).

Szóval nem unatkozom. Soha nem tettem. És szerintem soha nem is fogok.

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Francia születésűként a két ország között élek. Pécsett 
lettem feleség, anya, orvos.
Írni  szeretek , de főleg gondolatokat megosztani. És kíváncsi, 
kíváncsi vagyok...

Française de naissance, je vis entre les deux pays. Je suis devenue 
épouse, mère et médecin à Pécs.
J'aime écrire, et surtout échanger des idées. Et je suis curieuse, 
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Bon, c'est une question bien importante de s'identifier...Je suppose que tout le monde cherche la bonne réponse pendant toute sa vie... La surface c'est: je suis professeur de la langue francaise, de l'histoire et de la littérature et de la langue hongroise. Et bien sur j'ai une vie privée aussi: ma famille, mon temps libre, mes coutumes et mes amusements...Eh comme tout le monde je tache etre heureuse...

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Ez az első blogom, arról fog szólni, hogyan élünk négyen Franciaországban, Herblayben, mely Párizs egyik elővárosa, Párizstól hozzávetőlegesen 20 km-re, északra található. Eddig még nem jártam ott. Arról is írok, milyen az élet háztartásbeli apaként, hogyan élem meg azt...

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Le blog "L'actualité sportive vue de Hongrie" se propose d'informer le lecteur des succès hongrois dans tous les sports.

Des brèves présenteront les résultats de manière succincte. Des articles plus longs dresseront des portraits de sportifs ou sportives ou analyseront des compétitions. Enfin, les textes de la catégorie "histoire du sport hongrois" retraceront le parcours d'athlètes qui ont marqué l'histoire de leur discipline.

Passionné par le sport et attaché à la Hongrie où j'habite depuis de nombreuses années, j'espère que ce blog saura vous intéresser.

Strasbourg hétköznapi életéből és az EJEB, munkájából pillanatok. Civil diplomácia erősítése Franciaország irányába és viszont.

Egy magyar katona élményei a Francia Idegenlégióban, jelentkezéstől napjainkig. 

 

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