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Kép a francia Cécile Kohler és Jacques Paris televíziós „vallomásáról”. IRNA/twitter Abas Aslani

Cécile Kohler és Jacques Paris, a Teherán által május óta fogva tartott két „szakszervezeti aktivista” egy videóban azt állítja, hogy a francia DGSE ügynökei.

Jair Lapid izraeli külügyminiszter (jobbra) megnyitja Izrael összekötő irodáját a marokkói Rabatban 2021. augusztus 12-én Mohcine Jazouli marokkói külügyminiszter-helyettes (középen) és Meir Cohen szociális jóléti miniszter (balra) társaságában. (Credit: Shlomi Amsalem/GPO)

Izrael marokkói nagykövete, David Govrin augusztus elején szerződést írt alá arról, hogy a marokkói Rabatban állandó izraeli nagykövetséget építenek.

Macron, Scholz et Draghi à Kiev. Ils ne placent pas les intérêts de leur peuple et de leur État au-dessus du jeu géopolitique.

Les compétences des dirigeants actuels d'Europe occidentale ne sont pas à la hauteur des défis auxquels l'Europe est confrontée.

Amikor 1880-ban a francia Parlament nemzeti ünnepnek nyilvánította július 14-ét, nem annyira a  Bastille elfoglalására gondoltak (1789), mint leginkább a következő nyáron szervezett Föderáció Ünnepére (Fête de la Fédération)

„J´ai eu la chance de pouvoir résider et travailler comme ambassadrice pendant quatre ans en Hongrie et je suis tombée sous le charme de ce pays et de sa langue comme de très nombreux Français qui y ont résidé. J´ai été en outre frappée tout au long de ma mission par l´incroyable richesse et ancienneté des relations entre nos deux pays, mais aussi par la méconnaissance entre nos deux peuples.” Tels sont les termes par lesquels Pascale Andreani introduit l´ouvrage qu´elle vient de publier sous le titre „Le mot de l´ambassadrice, France et Hongrie depuis toujours” (1).

Depuis sa nomination en 2018, Pascale Andreani a, tout au long de sa mission, publié régulièrement des chroniques tantôt historiques tantôt plus anecdotiques ou sentimentales sur de nombreux aspects, parfois inconnus, des relations franco-hongroises. Rassemblées dans un recueil qu´elle vient de sortir, nous contant, au fil de vingt-cinq récits, des faits souvent mal connus, voire méconnus, illustrant la relation entre les peuples.

Pour beaucoup placées sous le sceau de l´amitié entre représentants des deux cultures. A commencer par l´amitié, empreinte d´admiration et de respect mutuel, qui liait Liszt à Berlioz. Berlioz qui nous laisse dans ses mémoires un souvenir ému de la visite qu´il effectua en 1846 à Pest où l´interprétation de sa „Marche hongroise” (dite „de Rákóczi”) suscita le déchaînement d´un public enthousiaste. Autres relations d´amitié, pour le coup généralement méconnues, celles qui, lors de son exil à Jersey, lièrent Victor Hugo à deux exilés hongrois, le Comte Sándor Teleki et le général Lázár Mészáros. Partageant tous trois un sort et un idéal communs. Amitié qui, au-delà de la politique, traduisait une communauté de goûts et d´intérêt. Avançant un peu dans le temps, l´auteure nous relate encore les profonds liens qui lièrent des artistes des deux pays, tel le peintre Munkácsy, dont le salon parisien était fréquenté par le gratin du monde de la littérature et de la pensée, voire de la politique (Alexandre Dumas-fils, Alphonse Daudet, Anatole France, Ernest Renan, Hyppolyte Taine, jusqu´à Gambetta et Sadi Carnot…). Munkácsy qui épousa une Française. Autre peintre réputé, adulé par Théophile Gautier et encensé par la critique, Viktor Madarász, au point que ses compatriotes allèrent jusqu´à le taxer de „trop français”.

Évoquant ailleurs des personnages célèbres, Pascale Andreani nous relate des aspects moins connus de leur parcours. Tel le prince de Transylvanie François II Rákóczi, réfugié à la cour de Versailles, coqueluche de ces dames. La cour où le vin de Tokáj, tant apprécié, fut introduit par son biais. Autre célébrité, véritable héros pour les Hongrois (qui lui ont érigé une statue devant le Château de Buda), libérateur du pays occupé par les Turcs: Eugène de Savoie. La faute - ou grâce… - à Louis XIV qui lui avait sèchement refusé un emploi dans son armée, le jetant ainsi dans les bras des Habsbourg, trop heureux de l´accueillir. Puisque nous parlons bataille, c´est encore grâce au concours de troupes françaises que fut remportée en 1664 sur sol hongrois la bataille de Saint-Gothard qui marqua le début de la débâcle turque. Peu le savent… Pour en rester au domaine militaire, un exemple mieux connu est celui de nos hussards qui nous viennent tout droit de Hongrie. Du hongrois huszár (2). Dont le commandant en chef fut un Hongrois envoyé par la cour de Transylvanie, le Comte de Berchény (Bercsenyi Gróf), fait maréchal de France.

Pour en venir aux dynasties, les Hongrois savent-ils que les Anjou, qui régnèrent au XIVe siècle, étaient au départ d´origine française? Descendants du frère de Saint Louis avant de conquérir Naples et la Sicile. Ayant donné aux Hongrois un de leurs plus grands souverains, Charles 1er Robert (”Carobert”, 1308-1340). Dont le lys (et la croix d´Anjou) figura dans les armes du pays.

Nous pourrions encore continuer les énumérations, mais préférons retenir, parmi les anecdotes évoquées par l´ambassadrice, les plus suprenantes et inattendues. Telle cette réputation du cuir hongrois (oui!) qui fit jadis pâlir d´envie nos souverains. En un mot: jusqu´au XVIe siècle, les artisans français pratiquaient le tannage végétal. Or les Hongrois avaient touvé un procédé mieux adapté, donnant des peaux traitées à l´alun se prètant mieux à la peinture. Au point qu´Henri IV envoya un de ses hommes en mission secrète en Hongrie pour y copier le procédé. Qui fut ensuite utilisé - sous le nom de „cuir hongroyé” - à la manufacture royale pour être officiellement patenté par Louis XIV. On le retrouve cité dans l´Encyclopédie de Diderot.

Nombreux sont encore les noms cités par l´auteure, dont nous ne saurions dresser ici la liste. Des plus connus: Eiffel, les photographes Kertész, Brassaï, Robert Capa, le poète Attila József, Robert Schuman („père de l´Europe” qui entretint d´étroites relations avec la Hongrie), aux moins connus: le journaliste et écrivain Zoltán Ambrus (découvert par hasard), les peintres Dezső Cigány et François Fiedler (également découvert par hasard), ou encore le Comte d´Orsay (qui joua un rôle significatif dans le développement du haras hongrois de Mezőhegyes). Et encore bien d´autres. Sans oublier au passage notre Saint Martin de Tours, originaire de Hongrie. Et sans parler du monde du cinéma où les liens furent nombreux et étroits.

Pour terminer, Pascale Andreani nous relate un haut fait méconnu qui lui est particulièrement cher. Cette aventure édifiante des soldats français évadés des camps allemands qui, au cours de la Seconde Guerre, trouvèrent refuge en Hongrie où ils furent reçus à bras ouverts. (Bénéficiant du statut de réfugiés, la Hongrie n´étant pas officiellement en guerre avec la France). Un épisode qui a fait l´objet de divers ouvrages et témoignages (dont un article paru dans ces colonnes (3)). Et commémoré par un musée récemment inauguré sur le site de leur accueil (Balatonboglár).

Un mot, enfin, sur un chapitre un peu „á part” où Pascale Andreani s´amuse à nous citer et répertorier des mots et expressions mutuellement empruntés entre les deux langues. Dont plusieurs sont connus, d´autres moins. Notre „goulache”, „paprika”, „hussard” (déjà évoqué) ou encore (moins certain) „allô” (de „hallom”, j´entends, j´écoute). Leur „komód”, „blúz”, „kokárda”, „fotel”, „kanapé” et bien d´autres. Certains éloignés de leur sens originel, tel le „randevú” qui désigne exclusivement un rendez-vous amoureux (4).

Pour conclure, nous laisserons à nouveau la parole à l´auteure: „J´espère que ce modeste ouvrage contribuera à améliorer la connaissance et la compréhension entre nos deux peuples.” Puissions-nous lui donner raison. Un livre de chevet que nous recommandons vivement à celles et ceux qui, de part et d´autre (il est également édité en hongrois) s´intéressent de près ou de loin aux relations entre nos deux peuples. Mieux se connaître pour mieux s´apprécier et se respecter au-delà de nos différences, de nos divergences et des aleas de la vie politique.

A lire et relire sans modération…

Pierre Waline, 11 juin 2022


(1): édité en double version hongroise et française aux éditions Scolar, Budapest.
(2): de „husz” qui signifie „vingt”, allusion à la conscription obligeant chaque village à fournir un homme par vingt lots de terre.
(3): „Ego sum gallicus captivus. Évadés des camps allemands, ces prisonniers français qui trouvèrent refuge en Hongrie…” Mars 2022.
(4): Un exemple cocasse: „ridikül” pour désigner notre réticule. 

 

 

Fondé l´année dernière à l´initiative du chef hongrois György Vashegyi, le Centre de Musique ancienne hongroise, à l´instar du Centre de Musique baroque de Versailles, a pour vocation de présenter et promouvoir des oeuvres inédites en rapport avec la Hongrie. De l´époque baroque aux préromantiques en passant par l´école classique viennoise, ce qui couvre une période de deux siècles allant de 1630 à 1830. Son nom Haydneum est lié à la personnalité du compositeur autrichien qui passa une grande partie de sa vie au service de princes hongrois, les Esterházy. Parmi les activités du Centre: le montage de festivals, mais aussi l´attribution de bourses et la tenue de masters.

Au rang des festivals, signalons la tenue d´un festival de musique sacrée appelé à se tenir chaque année à Budapest (1). Pour cette année a été choisi, pour le concert d´ouverture, un programme dédié à Haydn et Hummel. Du premier, son Salve Regina en sol mineur, du second, sa Messe en mi bémol majeur. Le cadre: l´église de l´Université (Egyetemi templom), un des joyaux baroques de la capitale. Pour les interpréter: l´orchestre Capella Savaria et le choeur Purcell placés sous la direction du chef américain Nicholas McGregan. Avec en solistes Adriána Kalafszky, soprane, Viola Thurnay, alto, Zoltán Megyesi, ténor et Ákos Borka, basse.

Composé sur la fin des années soixante à Eisenstadt (Kismarton) à la cour du prince Pál Esterházy, le Stabat Mater comprend cinq parties. On le dit influencé par Porpora, compositeur alors en vogue, qui avait été son premier maître et soutien. Haydn lui-même, lors d´un point qu´il fit quelques années plus tard (alors qu´il n´avait pas encoe écrit ses oeuvres majeures), le cite parmi ses meilleures réalisations (2), nous laissant le commentaire suivant: „Le Stabat Mater sur lequel j´ai reçu un jugement de notre grand compositeur Hasse, contenant des éloges parfaitement immérités. Je conserverai par devers moi ce jugement toute ma vie, comme un vrai trésor; non pour son contenu, mais pour l´amour d´un homme si admirable.” Que dire? Sinon que d´aucuns (Marc Vignal) voient en certain passage (l´introduction) l´annonce des Sept dernières paroles du Christ qui seront composées vingt ans plus tard. A signaler encore une´originalité, la présence de l´orgue quasiment traité en instrument concertant. Une oeuvre rarement donnée que nous allions redécouvrir ce soir.

Parmi les cinq messes que nous a laissées Hummel, la messe en mi bémol majeur op. 80, composée en 1804, est la deuxième. Date à laquelle le jeune compositeur (âgé de 26 ans) est nommé Konzertmeister à la cour du prince Nicolas II Esterházy, suivant en quelque sorte la trace laissée par son aîné. (Et sur recommandation de ce dernier.) Haydn dont il avait été un moment l´élève aux côtés de Mozart et Salieri. De la musique sacrée de Hummel, nous ne savons pas grand chose, sinon, pour les deux messes que nous lui connaissons, que nous y voyons une certaine parenté avec celles du frère de Joseph, Michael Haydn. Une occasion de la découvrir (et de nous faire un jugement plus précis).

Le Salve Regina, tout d´abord. Dire que nous avons été séduit est un faible mot. Tout d´abord par la légèreté de l´ensemble, la formation étant ici limitée à un minimum, conférant au tout un caractère intime. Absence du choeur, réduit au quatuor des solistes. Et cette présence de l´orgue en dialogue quasi constant avec les solistes. (Orgue auquel est confiée l´ouverture de l´oeuvre en alternance avec les solistes.) Caractère intime, empreint d´un certain recueillement. A cet égard, la comparaison avec les Sept dermières paroles se justifie pleinement. Un hymne à la Vierge, certes, mais exempt de toute solennité. Si le Salve Regina, ne serait-ce que par sa dimension réduite, ne peut être classé au rang des chefs d´oeuvre du maître autrichien, on peut néanmoins le considérer comme une de ses productions les plus charmantes et les plus touchantes, empreinte d´une profonde religiosité.

Toute autre allait être la suite avec la messe de Hummel. Servie, outre les solistes, par un choeur et un orchestre au complet. Oeuvre, pour le coup, présentant un caractère solennel. Mais dans le bon sens, sans aucune faute de goût. Nous offrant des passages touchants, tel le charmant thème du Et incarnatus est. Et quelques trouvailles originales, tel ce long roulement de timbales qui ouvre le Sanctus. Une oeuvre, par son style, assez proche des grandes messes de Haydn. (Haydn qui fut, au demeurant, l´un des premiers à reconnaître les talents de son cadet.)

Les interprètes, dans tout cela?

Le chef, tout d´abord. Invité régulier de l´orchestre depuis sa création dans les années quatre-vingts. Donc rien à redire. Un orchestre qui sonnait de façon fort belle. Rien à redire non plus sur le choeur, égal à lui-même, c´est-à-dire au top. quoique légèrement desservi par l´acoustique. Nous ne connaissions pas, par contre, les solistes. Excellents, bien en place, avec peut-être une très légère réserve sur la soprane, à la voix un peu jeune (confrontée. il est vrai, à une partition exigeante).

Dans l´ensemble, ce fut une fort belle production, mettant bien en valeur les qualités, quoique différentes, des oeuvres servies. Qui valaient largement la peine d´être découvertes (ou redécouvertes) ce soir. Associer Haydn et Hummel fut une heureuse idée, particulièrement bienvenue. Hummel, ami et protégé de Haydn, qui mérite bien davantage que la réputation qu´on lui fait aujourd´hui. Un malentendu en passe d´être corrigé. Grâce à cette soirée.

Un festival qui répond bien à sa vocation, voulue par son fondateur György Vashegyi (présent ce soir dans l´orchestre). A suivre, donc…

Pierre Waline, 4 juin 2022

(1): sept concerts du 3 au 12 juin.

(2): aux côtés de son oratorio Le Retour de Tobie et de son opéra l´Infedeltá delusa.

 

Qui était-il ? Cinquième enfant (second survivant) de Jean Sébastien et de sa première épouse Maria Barbara , Carl Philipp Emmanuel Bach reçut ses premières leçons de son père. Dès son plus jeune âge, il jouait de mémoire au clavecin les oeuvres entendues à la maison. Après de solides études et une formation juridique, Carl Philpp fut engagé à la cour du roi de Prusse Frédéric le Grand où il passa près de trente années. Pour rejoindre ensuite Hambourg où il succédera à Telemann (son parrain) au poste de Directeur de la musique. Il était alors connu pour son ouvrage sur „l´art de jouer du clavier” (1), Mozart lui-même reconnaissant lui devoir beaucoup. Au demeurant apprécié, outre Mozart, de Haydn (qui lui rendit visite à Hambourg) et de Beethoven. Jouissant de son vivant d´une certaine renommée (on l´appelait „le Bach de Hambourg”), il fut par la suite en partie relégué dans l´ombre face à la redécouverte des oeuvres de son père. Ne relevant ni du baroque tardif, ni de l´école classique viennoise, son oeuvre est considérée par certains comme annonçant le romantisme. („Une sensibilté préromantique, un goût marqué pour la recherche de l´élément mélodique qui en font un précurseur. C´est peut-être le premier compositeur romantique”, R. de Candé.) Jugement un peu rapide, mais il est vrai que sa prodution témoigne d´un style très particulier, en fait difficile à classer. Production abondante réunissant entre autres non moins de 50 concertos, 20 symphonies, six recueils de sonates. Il est probablement, avec son demi-frère Jean-Chrétien, le plus talentueux des enfants Bach dont le nom soit parvenu jusqu´à nos jours (2). A cet égard, nous citerons le compositeur et musicologue Charles Burney qui écrivait à son sujet :”''He is not only the greatest composer for keyboard instruments who ever lived, but also, with regard to expression, the best player.”

 

Au programme de notre concert: trois concertos pour clavecin longtemps restés dans l´oubli, récemment remis à l´honneur. Pour les interpréter, le Concerto Armonico, formation fondée en 1983 par des élèves du Conservatoire (Académie Franz Liszt). Ensemble spécialisé dans le baroque tardif, consacrant notamment ses programmes aux oeuvres de la famille Bach. Dirigé par le claveciniste Miklós Spányi. Au programme, les concertos en sol majeur, ré majeur et fa majeur. (Une précision, nous devrions en fait parler de „concertos pour clavier”, le compositeur ayant sur la fin exprimé sa préférence pour le pianoforte. Mais c´est généralement au clavecin qu´on les joue de nos jours.)

Si le besoin d´épanchement et l´expression des passions est le fait des romantiques, alors peut-être pourrait-on en effet décrire dans une certaine mesure CPE Bach comme un de leurs lointains précurseurs. L´impression que nous retenons à l´audition de ces concertos est celle d´un flux d´énergie, d´un dynamisme qui ne laisse pas l´auditeur indifférent, du moins dans les mouvements rapides, offrant tantôt des thèmes entraînants, tantôt dégageant au contraire une certaine tension. A l´opposé, des mouvements lents plus mesurés, mais souvent empreints d´une certaine gravité, voire d´une atmosphère sombre. Du moins pour les deux premiers concertos (en sol et en ré), oeuvres de jeunesse, le troisième (en fa) offrant une structure plus classique, que l´on pourrait presque, à la limite, rapprocher d´un Haydn. Un style très personnel, donc, difficile à classer, mais qui révèle chez son auteur un réel talent.

Pour le servir, une formation réduite(3), mais quel brio! Des cordes qui sonnaient admirablement, notamment sous l´archet du premier violon (Gábor Homoki). Et le clavecin… Contrairement à ce qu´il nous est trop souvent donné d´entendre, Miklós Spányi a choisi ici un instrument d´une grande clarté, aux sonorités franches. Et quel jeu! Servi par une partition exigeant une grande virtuosité, Miklós Spányi trouva ici l´occasion de faire valoir ses talents de claveciniste, au demeurant largement reconnus.

Pour terminer, nous laisserons la parole au claveciniste: „Ses concertos peuvent être considérés comme la colonne maîtresse de son oeuvre. Leur richesse, leur dynamisme, la variété infinie de leurs éléments dramatiques et de leurs finesses interpelle tant l´auditeur que l´interprète. Venez découvrir avec nous un monde merveilleux haut en couleurs”

Certes, le fils n´est pas le père. Néanmoins, nous avons découvert ce soir un compositeur qui mérite sa place, sinon parmi les tout premiers, du moins parmi les noms marquants de son époque.

Une découverte de plus, en attendant la suite…

Pierre Waline, 16 mai 2022

(1): „Vesucht über die währe Art das Klavier zu spielen”

(2): Jean-Chrétien qu´il recueillit un moment à la mort de leur père, et à qui il donna des leçons.

(3): trois violons, deux altos, un violoncelle, une contrebasse.

 

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Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Köszönöm, hogy a blogomra látogattál, amit azért hoztam létre, mert az egyik szenvedélyem a fotózás. Szeretek utazni, kirándulni, fényképeket készíteni, és ezt szeretném megosztani mindenkivel. Várom a véleményeteket. :)

Hol is kezdjem a bemutatkozást? Mondanátok, hogy az elején. Erre én azt mondanám, az túl hosszú lenne, és nem szeretnék senkit sem untatni. Ezért megpróbálom tömören összefoglalni eddigi életemet.

Magyarország-on születtem, ott is éltem közel 30 éves koromig, amikoris úgy döntöttem, hogy ideje körbenézni a világban.

Így kerültem Amerikába, ahol 2 évig dolgoztam. Persze az életem nem csak a munkáról szólt. Rengeteget utaztam, Miami-tól Las Vegas-ig, Washington-tól Los Angeles-ig. De ez nem minden. Volt szerencsém ellátogatni néhány Karib sziget-re is, mint a Bahamák, Jamaica, St Thomas, St Marteen, Puerto Rico, Kajmán szigetek, illetve Mexico-ba is eljutottam.

Mindezek után elfogott a vágy, hogy ismét iskolapadba üljek. (Szeretek tanulni, persze csak azt, ami érdekel. Sok ilyen dolog van, nyitott vagyok szinte mindenre.)

Így kerültem Sydney-be, Ausztráliába. A munka, és az egyetem mellett azért itt is jutott egy kis idő utazásra. Először Ausztráliában, majd Thaiföld, és India következett. Az egyetem sikeres befejezése után új irányt vett az életem, visszajöttem Európába. Így kötöttem ki Franciaország-ban, ahol jelenleg is élek.

S hogy mivel töltöm az időmet? Mindennel, amit szivesen csinálok, amiben örömömet lelem. Továbbra is sokat kirándulok, fényképezek, vitorlázok, festek (igen, valódi olajfestményeket) sütök-főzök, és újabban ruhákat tervezek, illetve megvarrom azokat (egyenlőre csak saját részre).

Szóval nem unatkozom. Soha nem tettem. És szerintem soha nem is fogok.

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Francia születésűként a két ország között élek. Pécsett 
lettem feleség, anya, orvos.
Írni  szeretek , de főleg gondolatokat megosztani. És kíváncsi, 
kíváncsi vagyok...

Française de naissance, je vis entre les deux pays. Je suis devenue 
épouse, mère et médecin à Pécs.
J'aime écrire, et surtout échanger des idées. Et je suis curieuse, 
curieuse...

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Bon, c'est une question bien importante de s'identifier...Je suppose que tout le monde cherche la bonne réponse pendant toute sa vie... La surface c'est: je suis professeur de la langue francaise, de l'histoire et de la littérature et de la langue hongroise. Et bien sur j'ai une vie privée aussi: ma famille, mon temps libre, mes coutumes et mes amusements...Eh comme tout le monde je tache etre heureuse...

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Ez az első blogom, arról fog szólni, hogyan élünk négyen Franciaországban, Herblayben, mely Párizs egyik elővárosa, Párizstól hozzávetőlegesen 20 km-re, északra található. Eddig még nem jártam ott. Arról is írok, milyen az élet háztartásbeli apaként, hogyan élem meg azt...

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Bíró Ádámmal készült interjúnkat itt olvashatod. A cikk alján pedig a Klubrádióban vele készült interjút találod.

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Le blog "L'actualité sportive vue de Hongrie" se propose d'informer le lecteur des succès hongrois dans tous les sports.

Des brèves présenteront les résultats de manière succincte. Des articles plus longs dresseront des portraits de sportifs ou sportives ou analyseront des compétitions. Enfin, les textes de la catégorie "histoire du sport hongrois" retraceront le parcours d'athlètes qui ont marqué l'histoire de leur discipline.

Passionné par le sport et attaché à la Hongrie où j'habite depuis de nombreuses années, j'espère que ce blog saura vous intéresser.

Strasbourg hétköznapi életéből és az EJEB, munkájából pillanatok. Civil diplomácia erősítése Franciaország irányába és viszont.

Egy magyar katona élményei a Francia Idegenlégióban, jelentkezéstől napjainkig. 

 

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